Qui suis-je ?

Artisan d’art spécialisée dans l’utilisation de l’argile polymère et du textile comme supports d’expression.

 

Qui suis-je ?

Portrait d’une créatrice.

 

Du plus loin que je me rappelle, j’ai toujours aimé travailler de mes mains : petite, je brodais des napperons, j’utilisais des mouchoirs colorés pour parer mes poupées mannequins de robe de princesse, j’adorais faire du Makomoulage (au grand désespoir de ma mère qui remplissait ses vitrines de mes petits chefs d’œuvre !!!), de la pâte à modeler ou malaxer la cire qui recouvrait le fromage Babybel (qui n’a pas joué avec) …

 

Après des études universitaires où je me cherchais, je me suis tardivement diriger vers le métier de fleuriste. J’aimais l’odeur des fleurs et végétaux fraîchement nettoyés, la diversité de leurs coloris et les possibilités créatives qu’ils offraient. Mais, cette créativité était trop restreinte par les modèles à respecter ou pas assez souvent extériorisée par manque d’une clientèle en demande. Je me suis alors orientée vers la décoration florale événementielle, travaillant particulièrement les végétaux intemporels. Cette activité me permit alors de développer ma créativité par l’emploi détourné d’objets du quotidien. Puis, je recommençais à coudre, me rappelant les lointains conseils maternels, afin de créer mes propres accessoires de décoration et petit à petit, la couture prit le dessus au cours d’une période de confinement qui mit fin à mon activité de décoratrice événementielle….

Malheureusement, ce n’est pas une activité gratifiante : de longues heures à concevoir un modèle, de nombreux essais, + ou – réussis, puis la confection de l’exemplaire abouti qui même décliné sous différentes coloris reste unique.

Je me suis alors mis à faire des bijoux en complément. Mais, c’était trop simple, trop basique et pas assez créatif : pour moi, de l’enfilage de perle.

 

C’est alors qu’une amie me dit : « et pourquoi tu n’essaierais pas de faire des bijoux en Fimo ? ». « Mais kézako ? » lui répondis-je. « Une matière qui se travaille comme la pâte à modeler, ou l’argile traditionnelle, mais qui a l’avantage de se cuire et d’être beaucoup moins salissante ».

Et c’est vrai que cette matière n’a que des avantages et un seul inconvénient : une multitude de possibilités créatives, offrant une large palette d’activités manuelles s’inspirant de différents métiers et techniques.

 

Et la couture alors ?

Elle est toujours présente et complète maintenant les collections réalisés en argile polymère.

 

 

Je vous invite désormais à découvrir mon univers où couleurs et textures se mélangent et s’harmonisent afin de vous offrir des pièces uniques imaginées et créées avec passion dans mon atelier.